Close Menu
    Derniers Articles

    Électricité et eau au Congo : les chiffres choc

    15 janvier 2026

    Concours climat au Congo : Kouilou et Plateaux brillent

    15 janvier 2026

    Éducation autochtone au Congo : Espace Opoko vise 2026

    15 janvier 2026
    Facebook X (Twitter) YouTube TikTok
    Facebook X (Twitter) YouTube TikTok
    Congo Durable
    • Accueil
    • Climat
    • Économie Durable
    • Énergies Vertes
    • Politique Verte
    • Initiatives
    Congo Durable
    • Publicité
    • Ligne Éditoriale
    • Devenir Auteur Engagé
    • Charte du Contributeur
    Accueil»Énergies Vertes»Électricité et eau au Congo : les chiffres choc
    Énergies Vertes

    Électricité et eau au Congo : les chiffres choc

    De Théophile Mbenza15 janvier 20265 Mins de Lecture
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp VKontakte Email
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link

    Énergie et eau potable au Congo : état des lieux

    Invité de l’émission « 30 jours pour convaincre en toute transparence », le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Emile Ouosso, a présenté un point d’étape sur l’électricité et l’eau potable en République du Congo.

    Son message tient en une formule : la production progresse, mais le défi se situe dans l’acheminement, la distribution et la fiabilité des équipements. Des réformes et des investissements ciblés sont, selon lui, indispensables pour consolider les services.

    Électricité : une production jugée suffisante, un réseau à renforcer

    Emile Ouosso affirme que, pour la consommation quotidienne, l’électricité produite au Congo est suffisante. Le problème, insiste-t-il, concerne surtout le transport et la distribution, deux maillons où les pertes et les limitations se font sentir.

    Le ministre souligne aussi l’écart entre les besoins des ménages et ceux des industries, notamment minières. Pour répondre à ces demandes plus élevées et plus régulières, il estime que des investissements supplémentaires restent nécessaires.

    Ligne Pointe-Noire–Brazzaville : réhabilitation et effets attendus

    L’amélioration observée, explique Emile Ouosso, est liée à l’acheminement vers Brazzaville du courant produit à Pointe-Noire par la Centrale électrique du Congo. Cette dynamique s’appuie sur la réhabilitation en cours de la ligne Pointe-Noire–Brazzaville.

    La ligne a longtemps été freinée par la vétusté de certains équipements, notamment aux postes de Mindouli, dans le département du Pool, et de Loudima, dans la Bouenza. Le chantier, conduit par Eni Congo, vise à lever ces goulots d’étranglement.

    Accès à l’électricité : 770 MW produits pour 600 MW de besoins

    D’après les chiffres communiqués par le ministre, la production nationale atteint 770 mégawatts, pour des besoins estimés à 600 mégawatts. Il met en avant une hausse rapide du taux d’accès à l’électricité, passé de 49 % à 59 % en un an.

    Emile Ouosso rappelle également la concentration démographique dans les grandes villes. Selon lui, près de 80 % de la population congolaise vit à Brazzaville et à Pointe-Noire, ce qui pèse fortement sur l’organisation des réseaux et des priorités d’investissement.

    Côte Matève : performance à la production, pertes vers Brazzaville

    Le ministre salue les performances de la centrale à gaz de Côte Matève, annoncée à 484 mégawatts. Mais il décrit un paradoxe : sur 300 mégawatts destinés à Brazzaville, moins de 100 mégawatts parviendraient effectivement à la capitale.

    En cause, selon lui, un réseau de transport datant de 1982, qui ne permet pas de limiter suffisamment les pertes. Pour moderniser ces infrastructures, il indique que des financements de la Banque mondiale et d’Eni, estimés chacun à environ 62 milliards FCFA, ont été mobilisés.

    Barrage d’Imboulou : priorité à la maintenance et à la sécurité

    Sur le barrage hydroélectrique d’Imboulou, Emile Ouosso reconnaît un état de dégradation avancée. Il rappelle que l’infrastructure, chiffrée à 170 milliards FCFA, est concédée à un opérateur suisse.

    Le ministre précise qu’une turbine est à l’arrêt depuis 2018 et que certaines installations présentent des risques structurels sérieux. Il attribue la situation à un manque de maintenance et souligne que ce type de dossier peut exposer le pays à des procédures internationales.

    Eau potable à Brazzaville : forages, réseau ancien et continuité

    Dans l’eau potable, le ministre rappelle que certaines installations de Brazzaville datent de 1951, notamment dans le centre-ville. Cette ancienneté, explique-t-il, oblige à combiner réparations, renforcement et nouvelles capacités de production.

    Pour atténuer les pénuries, le gouvernement a lancé la construction de cinq forages. Deux sont déjà opérationnels à la Patte d’Oie et à Nkombo, tandis que ceux de Mfilou, Mpissa et Talangaï doivent être mis en service prochainement.

    Pointe-Noire : nouveaux forages et calendrier annoncé

    À Pointe-Noire, Emile Ouosso annonce que de nouveaux forages sont en construction. Il indique qu’ils pourraient être opérationnels dès février, avec l’objectif d’augmenter les volumes disponibles et de mieux sécuriser la distribution.

    Le ministre relie directement cette stratégie à la capacité électrique. Il rappelle l’interdépendance entre eau et énergie : sans courant, les usines d’eau de Djoué et de Djiri s’arrêtent, d’où l’accent mis sur la « bataille de l’électricité ».

    Partenariats public-privé : gouvernance d’E²C et de la LCDE

    Face aux contraintes budgétaires, le gouvernement mise, selon le ministre, sur des partenariats public-privé. Il dit que des accords ont été signés avec des partenaires comme le PNUD et la BAD, avec des attentes liées à la poursuite des réformes.

    Dans ce cadre, Emile Ouosso évoque la nécessité d’améliorer la gouvernance et la performance des opérateurs E²C et LCDE. L’objectif affiché est de consolider les résultats techniques et financiers pour attirer davantage de soutiens.

    Pacte national énergétique : 9 616 milliards FCFA d’investissements

    Le ministre mentionne enfin le Pacte national énergétique, signé à New York, présenté comme représentant 9 616 milliards FCFA d’investissements. Il insiste sur un point : les financements peuvent exister, mais l’État doit renforcer ses garanties commerciales.

    Emile Ouosso rappelle qu’entre 2000 et 2018, l’État aurait investi près de 1 500 milliards FCFA dans l’électricité, sans « résultats probants ». Selon lui, la nouvelle étape passe par l’appel au capital privé, avec des réformes pour sécuriser la performance.

    Accès électricité Congo-Brazzaville Corridor de Pointe-Noire eau potable Emile Ouosso
    Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr WhatsApp Email
    Article PrécédentConcours climat au Congo : Kouilou et Plateaux brillent

    Articles Similaires

    Mines renouvelables : le pari audacieux de l’UDSN

    29 décembre 2025 Énergies Vertes

    Gaz congolais : la flamme qui promet des factures légères

    14 décembre 2025 Énergies Vertes

    Hydrogène : le pari tricolore du Congo à Monaco

    8 décembre 2025 Énergies Vertes

    Électrification rurale : l’appui chinois accélère

    7 décembre 2025 Énergies Vertes
    Préservation de la forêt du bassin du Congo
    Articles récents

    Électricité et eau au Congo : les chiffres choc

    15 janvier 2026

    Concours climat au Congo : Kouilou et Plateaux brillent

    15 janvier 2026

    Éducation autochtone au Congo : Espace Opoko vise 2026

    15 janvier 2026

    Gouvernance au Congo : l’atelier qui change la donne

    13 janvier 2026
    • Facebook
    • Twitter
    • YouTube
    • TikTok
    Ne manquez pas
    Économie Durable

    Pointe-Noire lance la révolution verte des ports

    De Dieudonné Mukendi21 novembre 2025

    Pointe-Noire, carrefour des ports ouest-centrafricains L’ambiance du siège flambant neuf du Port autonome de Pointe-Noire…

    Bébé chimpanzé sauvé : prison ferme pour le trafiquant

    22 novembre 2025

    Assainissement : le Congo mise sur 2024-2030

    14 octobre 2025

    Madibou : cinq nouveaux visages pour régler tous les maux

    19 juillet 2025

    Actualités sur l’environnement, le climat et la transition écologique au Congo-Brazzaville. CongoDurable.com est votre source d’informations engagée pour un avenir plus vert, résilient et responsable.

    Facebook X (Twitter) YouTube TikTok
    Partenariats
    • Publicité
    • Ligne Éditoriale
    • Devenir Auteur Engagé
    • Charte du Contributeur
    Légal & Contact
    • Conditions Générales d’Utilisation
    • Confidentialité
    • Politique de cookies
    • Intelligence Artificielle
    • Contactez-nous
    Environnement
    • Préservation de la forêt du Bassin du Congo
    • Accueil
    • Climat
    • Économie Durable
    • Énergies Vertes
    • Politique Verte
    • Initiatives
    © 2026 Congo Durable Media

    Renseignez vos mots clés et tapez Entrée pour lancer la recherche. Tapez Esc pour annuler.